CHRONIQUES DE JC ROURE

6. nov., 2017

Espaces/Espèces

Ces deux mots, bien proches à une voyelle près sont en permanence présents dans notre quotidien.

Les espaces naturels, l’espace littoral, les espèces comestibles et celles qui ne le sont pas figurent parmi les fondements d’une association comme la nôtre. .Au-delà de cette apparente banalité, les champs auxquels renvoient ces deux notions se montrent vite multiples.

Au singulier, l’espace est avec le temps (celui qui passe) une des grandes catégories de la pensée humaine depuis qu’elle se formule.

Dans le monde moderne, quand on parle de l’espace c’est pour évoquer la conquête en sortant de celui qui nous est habituellement dévolu. On parle aussi d’espace public et d’espace privé, on laisse un espace entre les caractères d’imprimerie.

Cette richesse de sens rend plus sensible le sentiment que l’espace se réduit. Il y a longtemps que la mention « TERRA IGNOTA » (le blanc des cartes) a disparu et il y a plus d’un siècle que Paul Valéry écrivait « Le temps du monde fini, commence ». Sur la planète la vitesse des déplacements et la densité démographique ajoutent concrètement leurs réalités à nos analyses.

Mais l’espace a également en propre, une autre dimension que sa consistance physique, c’est celle de la qualité.

On entre là dans une nouvelle complexité car il est plus difficile dans ce domaine d’unifier les instruments de mesure.

 

Nous savons combien les frontières entre espaces artificialisés et espaces naturels sont mouvantes, combien les jugements portés sur la qualité esthétique des milieux naturels et de l’espace urbain peuvent être fluctuants dans le temps et selon les cultures et ce n’est pas dans le cadre de cette chronique que l’on peut traiter le sujet.

En revanche, s’agissant des espaces dits naturels, nous avons quelques moyens d’apprécier leur état, qu’il s’agisse de la pénétration de l’artificialisation, de leur capacité à être support de vie  cela va nous ramener aux espèces –  d’accueillir dans la durée des activités qu’on y pratique, et  l’on voit bien que nous sommes là au coeur de nos préoccupations.

Nous connaissons encore la chance dans notre pays d’avoir,  à portée raisonnable de déplacement, des territoires où l’impression « d’avoir de la place » est une réalité.

Même s’il nous arrive de constater que les conflits d’usage de l’espace ne sont pas une invention d’intellectuels en mal de sujets de débats, (l’extension des zones conchylicoles et les activités de loisirs, la baignade familiale et les engins motorisés, les extractions de matériaux et la stabilité des milieux…), nous pouvons avoir le sentiment qu’un certain équilibre existe encore et que par notre participation au débat public, aux relations avec les autres acteurs de la vie économique et sociale nous contribuons à une certaine originalité de la France dans les évolutions du monde moderne (les récents débats sur une éventuelle mise en cause des principes de la « loi littorale » viennent nous le rappeler).

C’est toute la richesse de la vie associative, et dans le périmètre délimité de notre champ de compétence nous retrouvons des thèmes qui intéressent la vie et les préoccupations de nos concitoyens.

 

La fascination de l’espace risque-t-elle de nous faire oublier les espèces ?

L’actualité est là pour nous rappeler la fragilité de tout ce que l’on place sous ce vocable. Certes cela ne date pas d’hier, mais depuis quelques années se multiplient les études et les réflexions sur la vie et la mort des espèces. Dans toutes les civilisations, depuis la plus haute antiquité comme l’aurait formulé Alexandre Vialatte, on trouve les traces de l’intérêt porté par notre espèce aux autres espèces vivantes, qu’elles appartiennent au règne végétal ou au règne animal. Les progrès de la science ont ramifié à l’extrême les connaissances : les évolutions, l’analyse des interactions, les effets de chaîne sont de mieux en mieux connus

Il ne fait plus de doute aujourd’hui que le développement des activités humaines accroît les déséquilibres dans le monde vivant : raréfaction, transformation, disparition, prolifération en sont les principales traductions.

Pour rester dans les domaines qui nous concernent directement, l’artificialisation ou la pollution des zones littorales, les évolutions climatiques, les prélèvements d’espèces non maîtrisés, pour s’en tenir à des phénomènes bien identifiables ont entraîné des conséquences que plus personne ne met en doute.

En revanche, il est clair que des intérêts contradictoires sont à l’œuvre dès que l’on cherche des pistes pour remédier à cet état de fait.

 

Un point au moins fait consensus : c’est la nécessité de disposer de bases scientifiques incontestables pour mesurer les phénomènes constatés. Les débats sur les prélèvements de la pêche industrielle ont mis en évidence le chemin qui reste à parcourir pour y parvenir, d’autant que dans bien des cas l’échelle de la réponse est au niveau international. Toute la part que les associations peuvent prendre dans cette évolution est précieuse car elles contribuent à la formation de la conscience collective.

Ces réflexions n’ont d’autre but que d’affermir les convictions des membres de l’APPL et à cette dernière d’affirmer son rôle.

Jean-Claude ROURE

 

 

 

2. juil., 2017

Avec l’automne la nature entre dans une forme de sérénité. Elargir le propos à l’ensemble de l’espèce humaine parait aujourd’hui risqué, mais il est vrai que certains d’entre nous profitent de ce répit pour faire le point, classer des notes, lire ou relire des choses négligées ou oubliées, voire formuler des réflexions que les saisons ont mûries.

 En mettant de l’ordre dans mes papiers, je trouve un numéro de 2011 de la revue « Administration »1 intitulé « La France et son littoral », c’est ce qui explique que je l’ai conservé.

 La plupart des articles évoquent du point de vue de l’action publique des sujets qui sont aussi au cœur de nos préoccupations :

 -       La conservation du littoral

-       Les risques de submersion marine

-       Les énergies marines renouvelables

-       La filière nautique

-       Nouvelle approche pour les ports de plaisance

-       Le littoral vu par les artistes

 A la lecture de ces documents, j’ai eu le sentiment que malgré des différences d’appréciation, quoi de plus normal en démocratie, les administrations et les représentants directs des citoyens que nous sommes parmi d’autres se souciaient des mêmes intérêts.

 Après ces quelques réflexions liminaires, j’en viens à ce dont je souhaite entretenir nos lecteurs dans cette chronique : la place du littoral dans la durée et dans l’histoire de l’espèce humaine.

 Ce que nous appelons le littoral existe depuis que la terre et l’eau ont été identifiés dans leur séparation et dans leur contact ; notre langue ne manque pas de mots qui désignent cet espace : la côte, les rives, les bords, le rivage. 

Selon les époques, les usages ont varié : les géographes, les marins, les poètes, les chanteurs, les juristes ont fait vivre ces vocables. Quelques exemples : le trait de côte, le quai de rive neuve « vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée », « les filles des bords de mer » la « loi littoral» « le rivage des Syrtes »

La constitution de l’imaginaire du littoral doit beaucoup à la méditerranée et force est d’y faire référence, mais pour ne pas minorer le rôle des mers de l’ouest, il suffit de rappeler que Saint John Perse a un jour écrit « Nous qui sommes d’Atlantique »

Peut-on se sentir des deux ?

 Dans nos civilisations, je parle de l’Europe de l’Ouest, il y a une mer littéraire avec des traces multiséculaires parfois bien identifiées (l’Odyssée) parfois troubles (les peuples de la mer et le chaos destructeur de civilisations brillantes).

 On semble même regarder les grands capitaines découvreurs du XVIème siècle comme des hommes de la Méditerranée même s’ils embarquaient dans des ports de l’Atlantique.

 La lumière qui éclaire le monde méditerranéen, comme les écrits qui vont le magnifier, concentrent l’attention. C’est vrai pour les pays latins mais également pour le monde germanique (Goethe) ou la Grande Bretagne (Byron)

 

« Dans le doute,

 

                  choisis l’homme ».

 

Cela donne des œuvres littéraires qui jalonnent notre histoire mais conduit aussi à la pénétration dans le langage courant d’une multitude de mots dont l’élargissement du sens va parfois faire oublier l’origine : l’écueil, l’escale, le havre, le phare, le quai, le naufrage et bien d’autres en témoignent.

 De la même façon, le milieu maritime a ouvert la langue à de multiples emprunts venant aussi bien des parlers nordiques (scandinaves, hollandais, anglais) que méditerranéens (espagnol, italien, portugais, arabe) et c’est ainsi que l’amiral voisine avec le cabillaud.

 Recenser l’ensemble de ces vocables banalisés viendrait confirmer l’éminente place du littoral, devait-on dire des littoraux, dans notre vie d’aujourd’hui.

 Je n’ai pas abordé, dans le cadre de cet article, l’un des aspects peut être le plus préoccupant de l’évolution du littoral. Dans ce dernier demi-siècle, la densification, sur l’ensemble de la planète, des zones littorales en terme de population, d’équipements et de surfaces artificialisées avec des situations dont il ne semble pas que nos sociétés se soient donné les moyens de mesurer les conséquences et donc d’essayer de les maîtriser (à suivre ?)

 Pour que l’on ne nous (les adhérents de l’APPL) accuse pas d’être monomaniaques, n’oublions pas que le monde n’est pas fait que de littoraux.

 Maurice Barrès questionné sur ce qui lui importait avait répondu « La terre et les morts ». A la même question, Paul Claudel avait dit pour sa part « la mer et les vivants ». Les Grecs auraient parlé de dilemme, mais dans son ouvrage de référence sur la méditerranée, Jacques Lacarrière offre à Hérodote, le père de l’histoire et de la géographie des voyages, cette devise : « Dans le doute, choisis l’Homme ».

 

1. juil., 2017

"La mer, la mer toujours recommencée !"

Le fragmentaire, l'immédiat et le virtuel prennent de plus en plus de place dans nos vies.

C'est en relisant quelques pages de Grimod de la Reynière dont vous trouverez ci-dessous un extrait savoureux que je me suis demandé si, avec tous  nos amis membres d'associations telle que la nôtre, nous avions bien conscience de notre chance.

Des milliards d'années, pour le milieu dans lequel nous évoluons, des centaines de millions pour les végétaux et les espèces animales que nous côtoyons, des millénaires pour fabriquer des esquifs, naviguer, pêcher, manger les produits de la mer, vivre, dormir, rêver, mourir...

"La mer, la mer toujours recommencée !"

En un seul vers, Paul Valéry nous résume.

Pourquoi notre chance ?

Parce qu'on ne modifie pas d'une pression de doigt l'heure ou le coefficient de la marée, parce qu'il y a ou non du vent, de la brume, que la mer est plate ou formée, que les virements de bord sont fluides ou laborieux, que les poissons sont ou non mordeurs, que les bouquets sont là ou pas, que les palourdes "marquent" et à chacun de poursuivre...

Dans un univers où les unités de compte sont d'une telle diversité, nous réinscrivons par nos pratiques, nos gestes, l'aventure humaine dans sa continuité et son inventivité. L'individu et la vie sociale essayent de faire bon ménage, mais revenons à Grimod de la Reynière ! Pour un certain nombre de spécialistes, Brillat-Savarin a injustement éclipsé dans l'ordre des écrits gastronomiques, son contemporain.

Grimod de la Reynière écrit en 1803 un almanach des gourmands et chaque mois de l'année livre ses richesses. C'est au mois de mai que nous trouvons ces lignes :

"Les maquereaux nous appellent et il faut convenir que leur présence est à Paris, l'un des plus grands charmes du printemps...

Devenu nécessaire à tous, il est bien reçu partout. Le bourgeois et l'homme opulent l'accueillent avec le même empressement... Enfin, les deux sexes le recherchent et il plaît aux jeunes gens comme aux vieillards.

La cuisine s'est emparée de ce poisson pour en varier les apprêts et quoique celui à la Maître d'hôtel, c'est-à-dire cuit sur le grill dans un papier gras, fendu par le dos et farci d'un bon morceau de beurre frais, manié de fines herbes soit le plus en usage, on voit les maquereaux paraître sur les tables somptueuses tantôt à l'espagnole et piqués, tantôt à la flamande, en caisse à la Périgord, en fricandeaux, aux écrevisses, en hâtelettes, en papillotes et même en potage. On les accomode encore au gras, après avoir fait suer du jambon et les avoir arrosés d'une bonne essence lorsqu'ils sont dressés.

Cette dernière méthode est extrêmement succulente et même aphrodisiaque. Les maquereaux conviennent ainsi aux appétits à stimuler et aux tempéraments éteints."

Après plus de deux siècles, la vigueur de ce texte est réjouissante !

Alors en respectant les règles, à vos lignes et en toute liberté à vos casseroles !

1. juil., 2017

La pêche à la ligne

Le mot ligne offre en français une intéressante "polysémie". Ce terme de grammairien signifie qu'un vocable possède une série de sens qui peuvent appartenir aux domaines les plus divers.

Une chose est sûre en revanche c'est que l'étymologie renvoie d'abord à la définition qui motive notre propos. La racine latine est celle du lin, donc le premier sens de la ligne est bien celui d'un fil. Nous allons essayer de ne pas le perdre.

Les historiens de la pêche s'accordent à reconnaître que l'homme a d'abord inventé l'hameçon (de bois, d'os, d'arrêtes de poissons, voire de pierre, enfin de métal) puis la ligne. La canne n'est arrivée que plus tard.

Comme pour l'hameçon les matériaux n'ont pas cessé d'évoluer pour la constitution de la ligne : fibres végétales, crins d'animaux, fils métalliques, puis matières synthétiques, sans cesse affinées et perfectionnées. Il en est de même des cannes.

Dans le cadre de cet article on n'entrera pas en détail dans l'histoire du matériel de pêche mais nous pourrons y revenir.

Pour l'heure nous allons nous intéresser aux divers modes de pêche à la ligne.

Même si l'on n'est pas spécialiste, on se rend vite compte de la multiplicité des pratiques : du bord, en bateau, à la main, à la canne, à poste fixe ou en se déplaçant, à fond, en surface, à l'appât naturel ou aux leurres... Ce n'est pas un hasard si les ouvrages spécialisés comptent des centaines de pages.

Plus modestement, restons en aux éléments de base. Une ligne se compose d'un hameçon, d'un fil, d'un lest (ou pas) d'un flotteur (ou pas). Les appâts naturels et les leurres, leur choix, leur efficacité, sont des aspects déterminants de l'action du pêcheur.

Sans doute la plus ancienne, la pêche à la ligne à main a tendance à se réduire bien que certains amateurs restent attachés à leur palangrotte ou au fin contact d'une margatte sur une turlutte sentie au bout du doigt.

Les gens de ma génération ont connu des pêcheurs à la ligne à main, on n'en voit plus guère aujourd'hui. Cela tient du progrès du matériel en particulier des cannes, des moulinets, des lignes, à l'inventivité des concepteurs de leurres. Mais ce qui fait la richesse de la pêche à la ligne et sa place passionnante dans notre histoire, c'est l'interprétation d'actes immémoriaux (la recherche des appâts, la dérive, le poids des lests, la connaissance des tenues du poisson...) et l'usage des produits les plus récents des sciences et des techniques.

Lancer ramené, pêche au leurre manié, au bouchon dérivant, pêche à soutenir, traîne, mitraillette, sont dans notre secteur les pratiques les plus courantes.

Dans bien des cas, les formes de pêche sont enracinées parce qu'elles étaient efficaces. Il arrive que des méthodes venues d'ailleurs se révèlent également prometteuses.

Une des plus vieilles activités de l'espèce humaine n'échappe pas à l'évolution de notre planète.

Ce mélange des plus anciennes traditions et de continuelles nouveautés est également présent dans un vocabulaire qui, entre termes sociaux, noms scientifiques, langue internationale peut parfois dérouter le néophyte. Ne craignez pas de questionner autour de vous, le pêcheur reste parfois secret sur ses "coins" de pêche mais rarement avare de mots pour parler de sa passion.

30. juin, 2017

Dans un précédent article nous avions évoqué les plus anciennes traces connues de pêches de toute nature.

Nos lointains ancêtres pratiquaient la pêche comme la chasse et la cueillette à des fins de subsistance. Faute d'écrits nous ne savons pas si pour certains d'entre eux les notions d'agrément et de jeux se mêlaient déjà à des nécessités vitales.

En revanche on trouve dès l'antiquité, en particulier chez des auteurs du monde méditerranéen, Plutarque  "de l'intelligence des animaux", Elien "Personnalité des animaux" des descriptions qui ne laissent aucun doute sur la dimension ludique de certaines pratiques.

Cela fait donc plus de 20 siècles que les diverses formes de pêche cohabitent de façon plus ou moins sereine. Dans notre pays jamais avare de réglementation depuis la Royauté et la naissance de l'Etat central, les activités de pêche sont depuis longtemps codifiées.

Il est à noter que la pêche en eau douce a vu quasiment disparaître le monde professionnel, sauf dans quelques régions de pisciculture et que divers phénomènes, dont l'analyse sort du cadre de cet article, ont conduit également à une diminution du nombre de pêcheurs de loisirs.

Le milieu marin a connu une tout autre évolution : moins de professionnels, certes mais une explosion des tonnages prélevés sur l'ensemble de la planète et accroissement sensible de la pêche de loisirs en tout cas sur nos côtes. Que savons-nous depuis l'époque historique de la manière dont nos activités ont accompagné la croissance démographique, l'urbanisation, les pratiques sociales, les modes ?

Sauf grosse lacune dans notre information, il ne semble pas que la plupart des travaux consacrés depuis la parution en 1962 de l'ouvrage de référence de Joffre Dumazedier "Vers une civilisation du loisir" se soient beaucoup penchés sur la place de la pêche dans cet ensemble fourre-tout.

En revanche la volumineuse production - elle a commencé dans les années 50 - de guides techniques, méthodes, choix de matériel, références géographiques, a fort bien accompagné l'essor de la Société marchande.

Pour les réflexions de fond, nous sommes donc un peu démunis, et cela met davantage en évidence la qualité des ouvrages scientifiques du XVIIIe (Duhamel du Monceau, 1769 - Lacépède 1798) qui traitent des méthodes des professionnels ou des amateurs ou du remarquable ouvrage de Henri de la Blanchère "Nouveau dictionnaire général des pêches" (1868) qui est sans doute la somme la plus aboutie de tout ce que l'on pouvait savoir sur les techniques à cette époque.

Pour nos activités marines, la description des engins, des modes d'utilisation, des matériaux, sont d'une rare précision et souvent accompagnés de dessins très expressifs. Il en est de même de tout l'appareil scientifique qui accompagne toutes les espèces passées en revue, même si on peut s'en douter, une partie des informations fournies n'est plus totalement exacte aujourd'hui.

On ne saurait reprocher à  la Blanchère de n'être ni économiste, ni sociologue, l'époque en outre ne se prêtait sans doute pas à des considérations sur les conflits d'usage de l'espace, le poids socio-économique des activités, la réflexion sur l'organisation publique et privée du champ d'intervention.

Il reste en revanche, passionnant d'en savoir toujours un peu plus sur un passé qui sous-tend intensément ce que nous vivons aujourd'hui et ce que nous pouvons faire pour demain.